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Battlefield 1943 wake island!!!  posté le dimanche 26 avril 2009 16:50

Bonjour,je madresse a tous les fanatiques de Battlefield.

il y aura en juin 09 le nouveaux battlefield! Le titre:

Battlefield 1943 wake island.........

Avec tous les battlefield déja sortie au paravant est-ce que EA Dice et FROSTBITE sera nous imprésionné? ses se quon va voir.........

justin_lol

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F.E.A.R II........est-ce un jeux gore?  posté le dimanche 26 avril 2009 14:56

Sans faire montre d'une originalité hors normes, F.E.A.R. aura marqué les esprits à l'aide d'une IA d'une redoutable efficacité mais aussi et surtout grâce à son ambiance, digne héritière de films d'action hollywoodiens et du cinéma d'horreur made in Japan. Pourtant opposés, ces deux univers parvinrent malgré tout à fusionner pour nous donner un FPS aussi énergique que terrifiant. Si les deux suites tentaient tant bien que mal de poursuivre l'oeuvre de Monolith, le résultat s'avéra quelque peu décevant. Ainsi, la firme américaine choisit sciemment de reprendre la série là où elle s'était arrêtée à la fin du premier volet pour son Project Origin bien plus ancré dans la mythologie F.E.A.R. que ne l'étaient Extraction Point et Perseus Mandate. Pour autant, le scénario de Project Origin est-il si évolué que celà ? Eh bien, pas vraiment.

Test F.E.A.R. 2 : Project Origin Xbox 360 - Screenshot 149F.E.A.R. 2 capitalise de manière outrancière sur le gore.

En effet, lorsqu'on joue et a fortiori termine le titre, après une petite dizaine d'heures, on se rend compte que les développeurs ont réalisé une sorte de copier/coller du premier épisode. Le personnage qu'on incarne reste très esquissé et si le dernier plan de l'aventure nous donne plusieurs éléments de réponse sur son Origin (que nous n'aborderons pas ici), on ne peut s'empêcher de penser à l'épisode original. Toutefois, du strict point de vue de la mise en scène, Monolith s'est grandement amélioré en nous offrant plusieurs apparitions de la fillette savamment dosées venant concourir avec des sortes de flashback baignés d'une couleur ocre du plus bel effet. Si l'aspect purement scénaristique, bien plus cohérent si on récupère tous les documents traînant ici et là, peut décevoir, il est contrebalancé par une réalisation beaucoup plus classieuse se permettant même quelques sommets dans la dernière ligne droite.

Test F.E.A.R. 2 : Project Origin Xbox 360 - Screenshot 150Le "marionnettiste" est sans doute un des ennemis les plus coriaces du jeu. Eprouvant.

A contrario, on pourra être déçu par la liberté toute relative de Project Origin. Si il faut avouer que cet aspect ne nous a nullement gâché notre plaisir, disons que l'éclectisme des environnements ne masque en rien des "niveaux couloirs" faisant le jeu d'un level-design rectiligne. On "tripera" d'ailleurs beaucoup plus dans des espaces confinés à même de nous offrir une atmosphère bien plus étouffante qu'en extérieurs, ceci collant bien plus à F.E.A.R. Pour autant, on appréciera de retrouver moins de décors en contreplaqué, et une certaine diversité dans les lieux visités, certains évoquant beaucoup ceux de Condemned, l'école abandonnée en tête de liste. En somme, on pourra scinder l'aventure en deux phases nous amenant à progresser à travers des bâtiments dévastés ou dans des ruelles détruites qui seront généralement le théâtre d'affrontements dantesques ou juché dans un énorme mecha, vous devrez user de deux gatlings et de missiles afin d'éradiquer les hostiles.

Test F.E.A.R. 2 : Project Origin Xbox 360 - Screenshot 151Quand je vous parlais de gore...

Là-dessus, je serais déjà plus réservé puisque si ces passages semblent de prime abord assez jouissifs, ils s'avèrent rébarbatifs et peu intéressants. En somme, vous n'aurez qu'à passer en vision thermique afin de repérer rapidement vos adversaires et à les éparpiller en petits morceaux avant de passer à la prochaine salve d'ennemis. Bref, peu ou pas d'intérêt comme quelques éléments de gameplay plutôt mal intégrés. Je pense ici aux actions contextuelles, élément dont les développeurs sont très friands depuis quelques années, quel que soit le genre abordé. Dans F.E.A.R. 2 Project Origin, disons qu'elles sont bien et mal utilisées. De fait, vous devrez parfois tapoter une touche (ou un bouton de souris sur PC) pour vous sortir des paluches d'un ennemi en lui assénant un coup de poing ou pour effectuer une action précise, menant généralement à la mort du personnage avec qui vous venez d'interagir. De ce point de vue là, le dynamisme du jeu en sort grandi. Par contre, lorsque l'idée est utilisée pour débloquer le chemin en poussant divers objets ou pour ouvrir des portes d'ascenseur, elle devient complètement poussive. Certes, elle sert dans tous les cas le "body awareness" mis en exergue dans Mirror's Edge mais ceci représente au final du temps de perdu à même de nous faire tourner en rond à cause d'un élément interactif à côté duquel on serait passé.

Test F.E.A.R. 2 : Project Origin Xbox 360 - Screenshot 152La mise en scène utilise parfois à bon escient les actions contextuelles.

Malgré cela, Project Origin reste un jeu très accessible, plus orienté grand public que ses grands frères. On regrettera d'ailleurs quelques choix passablement inutiles, surtout lorsqu'on s'aperçoit qu'en mode Ralenti, les ennemis sont désormais entourés d'un halo disgracieux afin qu'on les repère plus facilement. Dans le même registre, votre pointeur virera désormais au rouge lorsque vous viserez un ennemi. Ici aussi, on se demande bien l'intérêt d'un tel élément de gameplay puisque le jeu reste très abordable même en Moyen, grâce audit Ralenti. Néanmoins, les gunfights sont à nouveau au centre de cet épisode qui impressionne tout de même moins que l'opus original question IA. Précisons tout de même qu'elle n'est pas mauvaise, loin de là, d'autant que les ennemis peuvent désormais renverser des éléments pour se planquer derrière ou disposent d'une panoplie plus étendue d'actions pour nous prendre à revers. Au rayon des petites nouveautés, on signalera la lampe torche qui ne s'éteint plus. Vous aurez bien droit à quelques interférences de temps en temps influençant l'intensité de la lampe mais rien de bien grave. Enfin, ceci vaut surtout sur PC et Xbox 360 puisque malheureusement, l'utilisation de la lampe provoque de gros ralentissements sur PS3, ceci étant synonyme d'un plaisir de jeu moins grand sur cette machine.

Test F.E.A.R. 2 : Project Origin Xbox 360 - Screenshot 153La vision thermique de votre mecha vous sera d'une grande aide pour localiser rapidement vos ennemis.

Dans tous les cas, Project Origin s'en tire fort honorablement. Au-delà de pas mal de déceptions et d'une énorme impression de déjà-vu, Monolith est parvenu à redresser la barre en maximisant sur l'action tout en diluant plus habilement des éléments scénaristiques. S'inspirant par moments de quelques autres productions maison, les développeurs ont ainsi réussi à obtenir un bon équilibre parfois plombé par de mauvaises idées mais avant tout soutenu par de fulgurantes échauffourées. En somme, à moins de se poser comme le défenseur absolu du saint FPS, il serait dommage de passer à côté d'autant que le multijoueur rajoute en durée de vie malgré ses six modes d'un classicisme certain. Au final, la seule interrogation qu'on peut avoir sur l'avenir de la série concerne Alma dont le passé, le présent et l'avenir semblent voués à constamment tourner en rond. Cependant, faisons confiance à ses talentueux géniteurs pour s'attarder sur ce détail préfigurant pourquoi pas une préquelle à même d'éclairer quelques pans d'ombre

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Call of Duty 4....  posté le dimanche 26 avril 2009 14:47

Dans ce genre bien précis de FPS, deux séries ne cessent de se tirer la bourre, Medal Of Honor et Call Of Duty, l'ennui, c'est que si l'une des deux a su évoluer doucement puis avec vigueur, l'autre malgré tous ses efforts n'a jamais pu égaler l'effet de surprise produit par son premier volet. Chez Infinity Ward, non seulement on a décidé de pousser la mise en scène d'un FPS jusqu'à ses dernières limites mais également de couper les ponts avec une Seconde Guerre mondiale qui commençait à sérieusement sentir le réchauffé. Comme son nom l'indique, Modern Warfare se déroule donc de nos jours, entre le Moyen-Orient, la Russie, l'Ukraine, l'Azerbaïdjan et l'Oural et prend la forme peu surprenante d'une lutte contre une organisation terroriste nostalgique de la Guerre Froide. Fidèle à la tradition, CoD 4 vous offrira deux points de vue sur l'action. Sur les rives de la Mer Rouge, on exercera ses talents en tant que marine US pour des opérations de grande envergure et pleines d'explosions pendant que les agents du SAS anglais présents en Europe de l'Est agiront au format commando, fusils de snipe et silencieux prêts à l'action. Sachez par ailleurs que contrairement aux précédents volets, il ne s'agit pas ici de mener une campagne depuis une autre mais d'alterner les points, le scénario du jeu rebondissant d'un événement à l'autre. Ah oui d'ailleurs, il y a un scénario pour une fois, et pas totalement inutile puisqu'il se dévoile à travers le jeu, influence la mise en scène et s'autorise de bons gros rebondissements pour le moins tonitruants. Le découpage en séquences de jeu Marines/SAS alternées apportant une touche de dynamisme supplémentaire.

Test Call Of Duty 4 : Modern Warfare Xbox 360 - Screenshot 6Inifnity Ward a décidé de ne pas faire les choses à moitié.

On le sait, ce qui fait la force d'un shooter comme Call Of Duty, c'est avant tout sa capacité à nous en mettre plein les yeux, en dépit de toute vague notion de réalisme ou de liberté. En l'occurrence, on ne prendra pas de risque en disant que dans ce domaine, Modern Warfare est simplement ce qui se fait de mieux. Faire l'impasse sur la période 39/45 semble avoir considérablement libéré les esprits chez Infinity Ward qui se lâche gravement. Est-ce qu'on peut envoyer le joueur au milieu d'une explosion nucléaire ? Oui, on peut, même que ça va lui faire drôlement mal aux rétines. Que l'on soit plongé au milieu d'un enfer de métal hurlant ou perdu dans les steppes d'Europe de l'Est, CoD 4 fait mouche d'une part parce qu'il n'hésite pas à faire dans le grandiloquent décomplexé mais également parce que visuellement, il met tous les atouts de son côté pour renforcer l'immersion dans de multiples situations radicalement opposées. Du côté des SAS opérant en Europe par exemple, on participera la plupart du temps à des opérations discrètes, traqués par des patrouilles d'hélicoptères, ce qui donnera l'occasion d'admirer l'attitude des alliés exceptionnellement bien animés, utilisant le langage gestuel, ouvrant une porte pour pénétrer furtivement un bâtiment préalablement plongé dans l'obscurité qu'on ira nettoyer en furtif. Tout ceci n'a pas forcément grand-chose d'original, mais la qualité du travail d'Infinity Ward pour nous plonger dans l'action n'a pas d'égal, du coup, on y est, on s'y croit. D'autant plus que de nombreux imprévus viennent pimenter le déroulement des missions qui restent, tout le monde s'en doute, très scriptées. Que dire également de la fameuse mission de snipe qui nous donne l'occasion d'utiliser une tenue de camouflage et surtout de se prendre un sacré trip Sniper.

Test Call Of Duty 4 : Modern Warfare Xbox 360 - Screenshot 7Ca reste du rail shooting, mais cette séquence à bord d'un AC130 a le mérite d'être originale.

Planqué dans les hautes herbes, rampant entre les chars ennemis, il faudra rester invisible et éliminer les groupes d'ennemis en se coordonnant avec son équipier pour les descendre simultanément, sans que personne n'ait eu le temps de faire un geste. Là encore, il suffit de refaire la mission pour voir à quel point elle est dirigiste, mais face à un tel travail, on se laisse complètement prendre au jeu sans se soucier du fait que CoD ne laisse qu'une part infime à la prise d'initiatives. C'est le prix du spectacle et on le paiera bien souvent, y compris dans la véritable situation de guerre des missions des Marines. Dans une ambiance d'insurrection très inspirée de Black Hawk Down, on change radicalement de registre durant la traversée de ruelles dévastées par les chars ou l'assaut tonitruant d'une chaîne de télé, tout ceci jusqu'au dénouement bluffant de notre carrière dans le corps des Marines. Il serait fastidieux, vain et même dommageable de balancer des tonnes d'exemples de ce qui attend le joueur au cours de la campagne solo alors on se contentera de répéter une fois de plus qu'en matière de mise en scène, Modern Warfare a fait exploser les compteurs.

Test Call Of Duty 4 : Modern Warfare Xbox 360 - Screenshot 8Efficace la tenue de camoufflage.

Mais si on se sent si bien dans ce cocon de feu et de douilles, ce n'est pas simplement parce qu'il est emmené à un rythme parfaitement maîtrisé, c'est également parce qu'il sait se rendre crédible. J'ai déjà fait mention de l'animation alliée ou ennemie, mais on pourra ajouter d'autres détails encore comme le fait qu'il n'y ait nul besoin de vider un chargeur complet pour venir à bout d'un soldat (à l'exception de votre propre personne mais ça ce n'est pas une surprise), ce qui tranche avec l'approche habituelle d'un FPS à grand spectacle. Mais on est surtout agréablement étonné de voir pour la première fois des adversaires qui ne s'avouent pas vaincus simplement parce qu'ils sont blessés. Si vos ennemis ne sont pas ce qu'on a vu de plus futé au monde, ils sont loin d'être idiots et sont surtout tout à fait capables, si on ne fait que les incapaciter, de ramper pour ramasser une arme et essayer de vous tirer dessus au sol au lieu de bêtement attendre une mort qui surviendrait en quelques secondes, comme on le voit généralement. Méfiez-vous donc des cibles abattues que vous auriez perdues de vue, vous pourriez être surpris en passant près de leur corps. Des corps qui, soit dit en passant, réagissent avec justesse aux chocs et impacts. Et une myriade d'autres détails visuels soignés viennent encore sceller votre immersion dans le titre. La physique par exemple, fournit quelques jolies explosions et de charmantes réactions à l'occasion.

Test Call Of Duty 4 : Modern Warfare Xbox 360 - Screenshot 9L'animation des soldats est assez bluffante.

Très linéaire et tout de même conçu comme un titre grand public (donc très accessible), Call Of Duty 4 ne constitue pas un challenge pour l'habitué du genre qui devra apprendre à se satisfaire du spectacle. En attendant, l'équipe de développement n'a pas vu là l'occasion de confondre « accessible » avec « simpliste ». Chacune de vos armes a ses avantages et points faibles, on voit donc l'intérêt de passer d'une arme lourde à une arme de poing ou un fusil à pompe lorsqu'on se retrouve en intérieur, et l'I.A. adverse est suffisamment affûtée pour que foncer droit devant sans prendre le temps de se mettre à couvert, ou de dégager le chemin, soit un brin suicidaire. En outre, même se mettre à couvert ne sera pas toujours une garantie de survie, la physique gérant la résistance des surfaces, le bois ou la tôle ne vous protégeront qu'un temps des tirs et comptez sur les troupes d'en face pour savoir vous déloger à coups de grenades, camper sur sa position est de fait particulièrement hasardeux. Et si le titre reste linéaire, il n'est pas toujours qu'un simple couloir et ménage à de multiples reprises un espace de liberté suffisant pour que le joueur puisse aller chercher sa part d'héroïsme en dénichant un spot de snipe ou un moyen détourné de contourner une position retranchée. Une illusion efficace évitant au joueur de trop sentir le poids des scripts.

Test Call Of Duty 4 : Modern Warfare Xbox 360 - Screenshot 10Où l'on constate la qualité navrante des textures de fond.

Frénétique, prenant, scotchant, on pourrait enfiler les adjectifs classiques qu'on a l'habitude d'accoler à chaque nouvel épisode de la série, on en revient toujours au même point : si le but recherché est de s'en prendre plein la vue à travers ce qui ressemble de plus en plus à un film interactif, c'est réussi. Pourtant, malgré toutes ses qualités, y compris techniques, Call Of Duty 4 s'encombre de défauts. Le premier relevant de sa durée de vie : 5 heures ! Voilà, comme ça c'est dit, quick and painful comme on dit. 5 heures c'est environ le temps qu'il faut pour boucler le jeu en mode moyen. Alors un bon conseil, montez de suite au mode difficile au risque de trouver l'addition excessivement salée. Autres déboires, si l'animation des personnages est une prouesse ou que les explosions sont fabuleuses, le moteur de CoD4 est loin d'être parfait. Des objets se retrouvent couverts d'aliasing pendant que certaines textures font parfois peine à voir. Citons en exemple la texture de fond qui sert d'horizon dans une série de missions SAS, d'une qualité à la limite de l'acceptable sur next-gen. Dans le même ordre d'idée, si on est satisfait de certains aspects de la physique, on s'étonne de la voir si limitée. C'est très bien de pouvoir faire exploser une voiture ou de voir les balles transpercer des parois trop fines, mais ça la fout un peu mal de voir une caméra sur un trépied désespérément clouée au sol ou un tas de tôle ne pas trembler d'un pouce quand on y fait sauter une grenade, démontrant que finalement, le degré d'interaction avec le décor est bien plus limité qu'on voudrait nous le faire croire.

Test Call Of Duty 4 : Modern Warfare Xbox 360 - Screenshot 11Du côté des Marines on fait l'impasse sur la discrétion, on fonce dans le tas.

Excellent mais bien trop court en solo, Call Of Duty 4 peut en revanche se rattraper sur son multi qui a toujours été un point fort de la série. Reposant sur des bases et des modes très classiques, la section multijoueur regorge néanmoins de petites trouvailles susceptibles d'en faire un must des prochains mois. En dehors de l'usage de certains artifices du solo, le multi propose un système de grades permettant à chacun de customiser son avatar en lui offrant de nouvelles compétences. De la possibilité de lâcher une grenade au moment de notre mort afin de piéger un adversaire, à la capacité de faire appel à une couverture aérienne, vos performances au combat seront grandement récompensées. On peut s'estimer convaincus, et la phase de bêta a en partie confirmé, que le mode online du jeu a largement de quoi compenser la brièveté du mode solo.

justin_lol

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madden 09  posté le dimanche 26 avril 2009 00:59

bonjour alors voici ce que je pense de madden 09

 

Moins populaire que d'autres franchises sportives d'EA, Madden NFL n'en est pas encore à se remettre en question chaque saison. Déjà tellement précise, tellement complète et terriblement efficace, la simulation de football américain soigne avant tout sa plastique, son habillage et son contenu par de petites touches expertes. Le gameplay tient en effet largement la route et permet depuis longtemps aux connaisseurs de prendre un plaisir monstre à évoluer sur les terrains de la NFL. 2008 est une année davantage placée sous le signe de l'exhaustivité, sur le souci d'apporter encore plus, de gonfler les modes de jeu. De quoi se mettre les habitués dans la poche mais pas seulement. En effet, plus que jamais, Madden fait l'effort de proposer plus d'entraînements et de didacticiels afin d'attirer l'attention de ceux qui peinent à saisir les subtilités de ce sport caricaturé comme violent et primaire alors qu'il est si tactique... Tellement tactique que ces mêmes néophytes risquent de s'y perdre, l'interface et les commandes proposant une mine de possibilités pour varier son jeu.

Test Madden NFL 09 Xbox 360 - Screenshot 76L'ambiance des stades a été améliorée grâce à davantage de détails tout autour du terrain.

Madden NFL 09 propose une petite dizaine de nouveautés. La première d'entres-elle se destine clairement aux novices. Il s'agit de la fonction EA Rewind qui permet d'annuler la dernière action, qu'elle soit défensive ou offensive, pour la rejouer différemment. Une sorte de triche qu'il est toutefois possible de limiter ou de désactiver. Dans un style similaire mais exploitable d'une autre manière, le EA Backtrack est un ralenti commenté par Cris Collinsworth, ancien quaterback aujourd'hui journaliste sportif. Il décompose la phase de jeu de sorte à expliquer vos erreurs et à vous proposer les alternatives qui s'imposaient. Pour rester dans le vif des rencontres, notons l'apparition d'une caméra dynamique, l'Actioncam, nettement plus efficace que ses aînées. Ce système ajuste l'angle de caméra pour qu'aucun acteur clé ne soit écarté de l'écran, évitant ainsi les passes involontaires à un joueur que l'on ne distinguait pas. Il s'agit là d'une aide précieuse qui vous fera oublier les angles de vue classiques, quitte à ce que la caméra s'éloigne singulièrement du coeur de l'action pour englober le terrain tout entier.

Test Madden NFL 09 Xbox 360 - Screenshot 77Le Virtual Trainer permet d'apprendre les bases du foot US.

Comme précisé plus haut, l'accent a été mis sur l'accessibilité du football américain à des joueurs débutants et peu coutumiers de ses tactiques ultra-complexes. Ainsi, les entraînements et didacticiels se sont multipliés. On pense en priorité au Virtual Trainer, un didacticiel qui se présente sous la forme d'une série d'exercices rapides stylisés dans un univers virtuel holographique. En parallèle, pour ceux qui hésitent quant au niveau de difficulté à choisir avant de se lancer dans un premier match, le jeu propose lui-même d'évaluer vos compétences et d'en déduire la difficulté à leur associer. C'est le Madden Test, basé sur les exercices du Virtual Trainer. A la fin du test, un QI censé chiffrer votre niveau est calculé selon vos performances en rushs, passes et défense. Il est évidemment susceptible d'évoluer après chacune des rencontres disputées. Enfin, toujours dans la même optique, notez que le niveau de difficulté s'ajuste de façon dynamique à mesure que vous jouez. A la fin de chaque match, "My Skills" vous informe de la manière dont ce niveau a été modifié pendant la rencontre. A partir de là, vous pouvez hériter d'un nouveau niveau de difficulté.

Test Madden NFL 09 Xbox 360 - Screenshot 78Le mode entraînement du précédent volet est toujours au rendez-vous.

Les modes de jeu ne sont pas en reste puisque certains ont été améliorés, d'autres ajoutés. Le mode Franchise propose désormais des matches entre équipes rivales plus épiques que jamais. En effet, lorsque vous rencontrez l'un des trois grands rivaux de votre club (par exemple les Colts, ou les Jets si vous contrôlez les Patriots), le niveau de difficulté augmente automatiquement afin de vous mettre la pression. Idem en ce qui concerne les rencontres de playoffs et de Super Bowl. Le mode Front Office, déjà présent dans Madden NFL 08, a lui aussi connu un léger lifting. Toujours concernant le offline, un nouveau mode vient compléter ses petits copains, les Madden Moments. Dans celui-ci, on compte une trentaine de matches de la saison 2007-2008 qu'il est possible de revivre et de rejouer grâce à différents scenarii proposés. Enfin, pour les amateurs de multijoueur en ligne, le online propose des Ligues qui peuvent accueillir jusqu'à 32 utilisateurs. Les joueurs peuvent s'échanger des joueurs, en drafter et déterminent l'ordre des matches du calendrier.

Test Madden NFL 09 Xbox 360 - Screenshot 79Tactiquement, tout est réalisable dans ce volet, c'est l'un de ses points forts.

Madden s'est affiné avec cette itération 09. Mieux animé, le titre propose également des gabarits mieux proportionnés en fonction des postes et un ensemble graphique plus fouillé, notamment en ce qui concerne les stades. De nouvelles conditions météo font aussi leur apparition, à l'instar d'effets de lumière plus poussés. Pour le fun, on peut noter la possibilité de célébrer ses touchdowns en appuyant sur une touche, une fois positionné au bon endroit de la end-zone. Un bon paquet de mouvements ont été ajoutés grâce au "Total Control", qu'il s'agisse des courses, des combinaisons ou des plaquages, histoire de rendre le tout plus réaliste que jamais, par petites touches. Si le gameplay est quasi identique à la mouture précédente, ces petits plus, généralement des corrections mineures, font de Madden une simulation très fidèle à l'idée qu'on se fait de ce sport si populaire au pays de l'Oncle Sam. Gageons que cela suffira à faire chavirer les coeurs des fans du foot US, de la NFL et de la série Madden NFL.

justin_lol

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Left 4 dead yeah!  posté le dimanche 26 avril 2009 00:55

Si pour la plupart d'entre vous, il n'est probablement pas nécessaire de présenter Left 4 Dead, quelques jeunes âmes encore innocentes ont peut-être besoin d'être mises au parfum. Aussi, pardonnez-nous, mais nous commencerons par une petite présentation générale de la bête. Left 4 Dead est effectivement né d'une volonté de mettre en avant le jeu en coopération. Pour une fois, on ne cherchera pas à accumuler plus de frags que les autres, mais on tentera plutôt de jouer pour ses coéquipiers, trois autres gars, vrais stéréotypes sur pattes, qui comme vous, se retrouvent coincés en plein milieu d'une invasion de zombies. Et les zombies en question ne sont pas du genre à attendre gentiment de se faire plomber, comme ceux qu'aime à nous montrer ce bon vieux George Romero. Non, ces sacs à viande ressemblent davantage à d'horribles prédateurs, capables de sprinter comme des athlètes pour vous sauter à la gorge. Voilà en gros, tout ce que vous avez besoin de savoir sur un soft qui ne s'embarrasse pas de scénario. En effet, on ne saura jamais d'où proviennent les zombies et on n'aura pas d'autre objectif que celui d'atteindre la sortie de chaque niveau. Tout le plaisir du jeu vient tout simplement de ces affrontements sanglants, de ces virées dans des bâtiments obscurs où chaque couloir fait pleuvoir ses hordes de bestioles sanguinolentes.

Test Left 4 Dead Xbox 360 - Screenshot 51Des hordes et des hordes de zombies, voilà ce qui vous attend dans Left 4 Dead.

Continuons avec un petit avertissement. Compte tenu de la nature du jeu, sachez que vous n'aurez strictement aucun intérêt à le pratiquer en solo avec des bots en guise de coéquipiers. Même si ces derniers sont très efficaces, l'expérience ne sera clairement pas aussi satisfaisante qu'avec des collègues de chair et de sang. Left 4 Dead ne vaut vraiment que par le multijoueur, car c'est véritablement là qu'il prouve sa fantastique efficacité. Nous ne saurons donc que trop vous conseiller d'inviter 3 potes à vous rejoindre pour traverser les 4 campagnes du jeu, toutes segmentées en 5 niveaux à la difficulté progressive. Outre la montée en puissance de chacune de ces brèves campagnes où l'on se retrouvera face à toujours plus de cadavres ambulants, on appréciera surtout la grande variété des environnements proposés. Tous piochent allègrement dans les films de zombies et nous offrent une tripotée de situations classiques, mais habilement amenées. D'un centre-ville en état de guerre, on se retrouvera à traverser le métro, un hôpital abandonné, une autoroute ou une ferme abandonnée, en pleine cambrousse. On devra régulièrement s'organiser pour faire face à des hordes interminables de bestioles, en attendant qu'un ascenseur veuille bien descendre à votre étage ou que les renforts daignent vous sortir de l'enfer.

Test Left 4 Dead Xbox 360 - Screenshot 52Ici, vous n'avez plus qu'à attendre qu'un pote vous vienne en aide.

Survivre dans ce monde de brutes repose davantage sur votre capacité à soutenir vos potes qu'à blaster correctement. Le tir allié ne peut pas être désactivé et force les joueurs à se méfier lorsqu'ils se servent de leurs armes et surtout de leurs grenades. Car si on utilisera surtout les pistolets, les fusils à pompe, les mitrailleuses et les fusils de snipe, on tombera également sur de sympathiques cocktails molotov et de grenades "appâts" qui attirent tous les zombies de la zone avant d'exploser. Employés au bon moment, les explosifs peuvent être décisifs et faciliter grandement votre progression. Mais si malgré tout votre arsenal, un de vos collègues finit par mordre la poussière, vous disposerez alors de quelques secondes pour le remettre sur pieds. Et là, autant vous dire qu'il faudra s'accrocher. Encerclés, vous devrez faire en sorte de protéger efficacement la victime et le joueur qui se chargera de la réanimer. Avec la moitié de l'équipe occupée, on se sent bien vite démuni.

Test Left 4 Dead Xbox 360 - Screenshot 53Les zombies surgissent souvent de tous les côtés en même temps.

Même combat pour l'utilisation des kits de soin (chaque joueur ne pouvant en emporter qu'un seul), qui vous immobilise pendant quelques longues secondes. Si vous êtes en forme, rien ne vous empêche non plus d'utiliser votre précieux kit pour soigner un collègue, en espérant que celui-ci vous protège les miches par la suite. Pour faciliter le repérage et la progression, sachez que vos alliés vous apparaîtront toujours sous la forme de silhouettes lumineuses, même s'ils sont dans une autre pièce, à 50 mètres de là. Left 4 Dead fait absolument tout pour forcer les joueurs à s'assister mutuellement. Cela passe aussi par des zombies spéciaux, plus costauds ou plus sadiques que les autres et qu'il faudra donc affronter ensemble. On pense notamment aux Smokers, capables d'agripper un humain à 15 mètres avec leur langue. L'infortunée victime de ce furieux coup de langue ne pourra plus alors compter que sur ses potes pour s'en tirer. Tout aussi fun : les Boomers, capables de vomir sur un survivant. Le suc ainsi répandu rendra la cible aveugle pendant une quinzaine de secondes et attirera en plus tous les zombies de la zone. Là encore, il faudra se serrer les coudes pour protéger le joueur affaibli alors qu'il subit les assauts de la horde. On pense aussi aux Hunters, dont la spécialité est de bondir sur leur cible pour la renverser et la lacérer. Mais les véritables terreurs de Left 4 Dead sont incontestablement les Tanks et les Witch. Les Tanks sont particulièrement gros, puissants et résistants. Une mandale de Tank aura tôt fait de vous sonner et de vous envoyer valdinguer à 20 mètres de là. Sympa lorsque que le combat a lieu sur le toit d'une bicoque. Les Witch enfin, vous laisseront tranquilles si vous ne leur tirez pas dessus et que vous éteignez vos lampes. Si vous êtes trop imprudents, vous vous retrouverez avec un sacré problème sur le dos.

Test Left 4 Dead Xbox 360 - Screenshot 54Les amateurs de films d'horreur auront plaisir à découvrir les décors du jeu.

La présence de ces sympathiques bestioles vous sera toujours indiquée par une alerte sonore et par les commentaires de vos alliés, habilement intégrés à la bande-son. Dans le même ordre d'idée, on saura toujours lorsqu'un pote est en train de recharger, puisqu'il ne manquera jamais de le hurler. Un détail qui peut paraître anodin mais qui se révèle en fait primordial, surtout lorsque vous devez défendre une zone précise. Et si vous croyez pouvoir venir facilement à bout de vos ennemis en accumulant les automatismes comme dans les autres shooters, détrompez-vous. La grande force de Left 4 Dead, c'est sa capacité à se renouveler. Si la structure de chaque niveau restera évidemment la même dans toutes vos parties, la densité des ennemis, leurs zones d'apparition et la position des objets ne seront pas toujours les mêmes. Un plus indéniable, surtout lorsque l'on s'aperçoit que chaque campagne ne se termine qu'en une cinquantaine de minutes. Cela dit, pour changer un peu, rien ne vous empêchera non plus de retourner votre veste pour passer dans le camp des macchabées grâce au mode Versus. Jouable à huit, ce mode vous propose en effet d'incarner alternativement les survivants et les zombies. Comme d'habitude, les vivants ne se soucieront que d'atteindre la sortie. Les morts en revanche, devront tout faire pour les bloquer.

Test Left 4 Dead Xbox 360 - Screenshot 55Sur 360, il est possible de jouer à deux sur le même écran.

Dans la peau craquelée d'un des fameux zombies décrits précédemment (sauf de la Witch, absente du casting en mode Versus), vous devrez user de vos pouvoirs pour éviscérer l'ennemi. Rassurez-vous tout de même, vous ne serez pas seulement 4 à vous opposer aux survivants car tous les zombies de la campagne seront toujours là pour vous seconder. Et même si votre personnage succombe, vous pourrez réapparaître quelques secondes plus tard. Beaucoup plus délicats à maîtriser que les humains du fait de leur grande fragilité, les monstres profitent néanmoins d'un avantage de taille : la position de leurs alliés ET de leurs ennemis leur est constamment indiquée. Un aspect qui garantit des parties intenses et sans temps morts. Enfin, si le combat dans la peau d'un mort n'a rien à voir avec la façon de jouer des humains, là encore, la clé du succès résidera dans des attaques coordonnées. Bref, quelle que soit l'approche adoptée, Left 4 Dead se présente comme un titre extrêmement fun et accrocheur. On regrettera cependant que les niveaux ne soient pas plus nombreux, qu'il soit impossible de choisir directement son serveur et que le mode Versus ne soit actif que sur 2 des 4 campagnes, mais dans l'ensemble, l'expérience est si fascinante qu'il serait très dommage de passer à côté

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